Yelji Abata a présenté sa thèse en botanique cette semaine à l’Université des Antilles. Elle a raconté son parcours à Clara Vincent.

Yelji Abati, jeune doctorante martiniquaise âgée de 30 ans, a soutenue lundi à l’université des Antilles sa thèse sur les espèces végétales potentiellement invasives en Martinique.

Durant ces 3 heures de soutenance, la jeune femme a brillé et a décroché  la mention très bien.

Une belle récompense pour la jeune femme qui a fait son master à Nantes et qui est revenu au pays passer son doctorat.

« Cela prouve que le travail que j’ai fourni a payé. Ce sont des années de souffrance pour ma famille, pour mon directeur et les doctorants qui étaient avec moi. C’était un soulagement et une fierté pour moi et mes parents », estime Yelji Abati.

Elle a pris des risques en réalisant une thèse dans le domaine de la botanique qui n’était pas du tout sa spécialité. La jeune était en effet engagée dans un cursus de physique-chimie.

Yelji Abati a accordé un entretien à Clara Vincent :