l’essentiel Il fait partie des 20 000 candidats qui ont posé leur candidature pour intégrer l’Agence Spatiale Européenne. Après une première sélection, il est parmi les 1 500 profils retenus pour passer une série de tests. Qui est Clément Huber, en passe de devenir le « prochain » Thomas Pesquet.

Il est Grenoblois, a 29 ans et fait partie des 1 500 profils retenus pour intégrer l’Agence Spatiale Européenne. Ce lundi 6 décembre, Clément Huber se rend à Hambourg, en Allemagne, pour la deuxième phase de sélection. Au programme: des tests psychotechniques pour lesquels cet ingénieur se prépare depuis qu’il a reçu sa convocation le 12 novembre dernier.

À la fin, seulement six nouveaux astronautes à rejoindre l’Agence spatiale et vingt réservistes à l’automne 2022, une campagne de recrutement « d’ampleur » qui n’était pas arrivée depuis onze ans. Alors Clément Huber sera-t-il le « futur » Thomas Pesquet ? En tout cas, l’homme à un CV à faire pâlir ses concurrents. Lui qui a une formation d’ingénieur, a rejoint, il y a quatre ans, la Navya, fleuron français des navettes autonomes, avant de passer le concours pour intégrer la prestigieuse école de Saint-Cyr « pour devenir officier au sein de l’armée de terre », a-t-il déclaré au micro de France Bleu Isère.

Comme son mentor Thomas Pesquet, Clément Huber est passé par l’école Supaeo à Toulouse où il a effectué sa dernière année d’école d’ingénieur dans le cadre d’un échange. Il est également passionné de vol et, tout comme lui, pilote de ligne. « D’un point de vue plus humain, je pense qu’on doit être tous les deux, très curieux, avoir une soif insatiable de découvrir de nouvelles choses et beaucoup de détermination », a-t-il affirmé à nos confrères.

Clément Huber connaîtra, début 2022, les résultats de ses tests et s’il pourra poursuivre son rêve d’aller toucher les étoiles.